Au fin fond de la Chine, un Marco Polo des temps modernes creve de faim et de soif, sans parler de la fatigue. A la limite de la perte definitive de conscience, l'aventurier apercoit au loin une bicoque locale et se dit qu'il est sauve. Un dernier effort, alimente par l'espoir d'enfin manger, boire et dormir l'amene au but.
Il frappe a la porte, ou plutot s'ecroule sur celle-ci, qui s'ouvre peu apres sur un vieux jaune a la longue barbe blanche et au dos mechamment voute. Le presque mort de fatigue explique au presque mort de vieillesse qu'il souhaite boire, manger et dormir, et rien de plus. L'ancetre lui propose le souper et un lit, a condition qu'une fois ses forces retrouvees, il n'en profite pas pour fricoter avec sa petite fille, auquel cas il subirait les trois pires tortures chinoises.
Evidemment le gars accepte, il n'a pas trop le choix.
Au fur et a mesure qu'il bouffe, baffre et s'empifre, le randonneur retrouve ses forces et son dard en profite pour se ragaillardir, en parfait synchronisme avec sa libido tres nettement attisee par la grande sensualite et l'extreme beaute de la petite fille en question. Apres tout, notre homme n'est pas une tarlouze et se dit qu'un vieux pepe tong ne pourra pas lui faire grand mal, si apres avoir rempli son estomac, il laisse un petit souvenir chaud dans le ventre de sa petite fille. D'autant plus que la gerce ne semble pas du tout insensible au bel etranger a la virilite toute retrouvee.
Comme de bien entendu, l'affreux jojo profite de la noye pour s'emplatrer l'etroite, et passe une des plus folles nuits de son existence.
Le lendemain matin, il se reveille en sentant une lourdeur sur sa poitrine, ouvre les yeux et y decouvre une grosse pierre sur laquelle est ecrit :
"1ere torture chinoise : la pierre sur le torse".
Un peu amuse, les burnes encore plus vides que le ventre plein, il pousse la pierre de cote en se disant qu'apres tout, si c'est ca les tortures, il se recognerait volontier la donzelle. Alors que la pierre roule du lit et se dirige vers l'escalier descendant, il sent tout a coup une tres vive douleur dans sa valseuse gauche. Il baisse la tete et voit inscrit sur son ventre :
"Deuxieme torture chinoise : testicule gauche accroche a la pierre".
Alors qu'il est en train de courrir tant bien que mal derriere la pierre qui entame sa descente de l'escalier, il passe devant la porte sur laquelle il lit :
"Troisieme torture chinoise : testicule droit attache au lit".